Ce billet d'humeur met en relief ces variations d'humeurs... qui nous rendent souvent inaptes à nous définir simplement...la tendance à vouloir contenir le monde ,y compris soi-même , dans une perspective arrêtée tient sans doute de ce besoin de sécurité qui est temporairement comblé dans le fait de connaître.
J'aime bien ce qui est dit dans ce billet concernant cette nécessité d'entrer dans la vie quotidienne avec tout ce que celà comporte d'aléatoire, d,incertain, d'aventureux ,et pour qui sait voir...de révélateur. Mais n'avons-nous pas tendance à rechercher ce qui confirme nos perceptions, nos croyances, notre définition de nous- même plutot qie de décrypter ce qui pourrait nous redéfinir, nous contredire, à la limite nous détruire...momentanément. Beaucoup de résistances sont déployées pour maintenir un statuquo ,gardien d'un illusoire équilibre, celui qui nous épargne la chute dans ce côté sombre de nous-mêmes et que l'on ignore à nos dépends.
Oui, entrer dans le mouvement de la vie ,c'est accepté d,être touché et transformé et je me conforte à cette idée que mon vrai centre , Le Je ,lui sait qui il est et me regarde aller dans ma recherche du sens, celui sans doute qui me ramènera vers lui mais en toute conscience. Nicole M.
Commentaire de minoucha : nos masques! (posté le 11/07/2002 à 20h35).Les milles visages que nous montrons autres témoignent de notre pouvoir caméléon et de
notre incapacité à affronter tout un chacun ainsi
que toute la société avec ce qu'elle impose comme règles.
Afficher sa véritable nature pour être en harmonie profonde avec notre être implique l'abondan de toute compromission.C'est obéïr au SOI au risque de paraître a-social.