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"Jung critique de Freud. La question du symbolisme" par Sophie Moreaux-Carré

Posté par Mérelle le 22/08/2001 à 23h05.

Disciple de Freud de 1907 à 1913, le psychiatre suisse Carl Gustav Jung (1875-1961) n'a jamais pu se satisfaire du modèle reposant sur la libido construit par le père de la psychanalyse. Il fonde alors sa propre approche de l'inconscient qu'il laisse s'exprimer dans une psychologie des profondeurs où la psyché, libérée du carcan des a priori, devient un réel objet d'observation.

L'article est publié sur le site "Res Publica" :

http://www.revuerespublica.com/1024/index1024.htm



Commentaire de Arnaud C : Novateur (posté le 24/09/2004 à 00h57).

Les travaux du Dr Sophie Moreaux-Carré aboutissent à de nouvelles conceptions atypiques mais néanmoins intéressantes et prometteuses dans le domaine des sciences humaines.

Le CV de la desormais doctoresse en est la démonstration: L'auteur étudie psychologie et philosophie. Ces disciplines entretiennent souvent une relation de croisement, entendez par là de travail dans le même sens (auteurs, bibliographies, objets d'études, finalités en commun). A cela s'ajoute comme activité la communication qui se base aussi bien sur la philosophie, que sur la psychologie sur bien des concepts.

Mener une thèse sur la philosophie de l'imaginaire chez C.G. Jung est ancré dans cette logique: Philosophie, psychologie, psychanalyse, symbolisme, épistémologie sont étroitement liés sur nombre de sujets comme ceux des notions d'inconscient et de conscience, des mythes, des rêves, de l'introspection, de la spiritualité, et bien d'autres encore. Ainsi cette démarche visant à démontrer l'interaction entre les thèmes issus des disciplines citées ci-dessus, a ouvert la voie à une réunion de deux piliers des sciences de l'Homme: Le maître fondateur Freud versus le disciple devenu critique, puis autonome et fondateur à son tour C.G. Jung.

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